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Dans quel contexte le monothéisme juif est-il né ?

Au début du 8ème siècle avant Jésus-Christ, les hébreux, un peuple du Proche Orient, vivent dans deux royaumes : le royaume d’Israël et le royaume de Juda. Seulement, en 722 avant Jésus-Christ, les Assyriens envahissent le royaume d’Israël, puis, en 587 avant Jésus-Christ, les Babyloniens succèdent aux Assyriens, et envahissent à leur tour le royaume de Juda cette fois. Appelés Juifs après les premières invasions, les Hébreux se dispersent autour de la mer Méditerranée : c’est la diaspora. Pour conserver leurs identités, qu’il sent menacée par les envahisseurs, le roi du royaume de Juda, Josias, impose définitivement le monothéisme, qui désigne la croyance en un Dieu unique, nommé Yahvé. Envahis par les peuples voisins, les Hébreux, pour ne pas oublier leurs traditions, commencent à fixer leur histoire et leur croyance dans la Bible. La Bible hébraïque est alors rédigée entre le VIIIème et le IIième siècle avant Jésus-Christ. Elle constitue le livre sacré des Hébreux. Elle raconte leur alliance avec ce Dieu unique, Yahvé. Elle se compose de 24 livres. 

Les grands fondements du judaïsme, les croyances, les symboles, les pratiques religieuses ainsi que les règles de vie à respecter par les croyants, se retrouvent dans les différents livres de la Bible hébraïque. Le judaïsme, c’est avant tout des croyances. Comme nous l’avons dit, le peuple Hébreux doit croire en son seul Dieu, Yahvé, et doivent aussi respecter les 10 commandements donnés par Yahvé à Moïse sur le Mont Sinaï. Tous gravés sur les tables de la loi, les 10 commandements font les lois fondamentales du judaïsme. 

Les juifs ont également adopté des symboles, comme par exemple l’étoile de David, la Ménorah, symbolisant la lumière divine, ou encore l’arche d’alliance, qui serait coffre qui conserve les tables de la loi, où sont inscrits les 10 commandements. Les juifs doivent participer à différentes fêtes, chacune rappelant les grands moments de l’histoire du peuple Hébreux. Parmi ces fêtes, Roch Hashana, Pessah, Hanoukkah, Yom Kippour, Soukkot et Shabouot. Yom Kippourest, avec Roch Hashana, l’une des principales fêtes du judaïsme. Elles sont toutes deux centrées sur le pardon et el repentir. Célébré en septembre ou octobre, selon le calendrier juif, Yom Kippour, appelé aussi le Grand pardon, commémore le jour où Dieu a accordé son pardon aux juifs pour s’être détourné de lui pour adorer la statue d’un veau fondu en or. Durant près de 25 heures, les juifs observent alors un jeûne et une inactivité complète et demandent pardon à toute personne qu’ils auraient pu blesser. À cette occasion, chaque année, l’Israël vit au ralenti. Le trafic aérien, les transports en commun et les émissions de visuels sont totalement interrompues. Cette fête représente pour eux l’occasion d’absoudre leurs pêchers et de faire preuve d’humilité. Hormis ces fêtes, les juifs prient et lisent la Bible dans des synagogues, sous la direction du chef de la communauté : le rabbin. Aussi, le samedi constitue pour la communauté juive le shabbat, le jour de repos hebdomadaire consacré à Dieu. Durant cette journée de shabbat, tout travail est interdit.

Les juifs doivent également respecter certaines règles de vie. Ils ne mangent pas de porc ni aucune sorte de sang animal. Également, à leur naissance, les jeunes garçons se font circoncire. L’opération de circoncision consiste à couper un morceau de la peau du sexe du nouveau né. 

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